Vls Electricite

Est-il prudent de laisser passer un câble électrique sans protection à l'intérieur d'une boîte métallique ?

Avatar de KatnissEverdeen98
J'ai remarqué cette configuration sur un chantier récent et ça me questionne vraiment niveau sécurité. 😬 Même si le boîtier est métallique, avec les vibrations et les frottements constants, j'ai peur que l'isolation finisse par céder. 🤔 Quelqu'un a déjà eu le cas ou connaît la norme exacte à suivre pour éviter les risques de court-circuit ? ⚡
Avatar de PoesieGrINcheuse
Faire passer un fil nu dans du métal sans passe-fil, c'est du suicide ou de l'incompétence pure. Au passage, ça me rappelle mes voisins qui collent du papier peint à l'envers, aussi ridicule que dangereux. Bref, mettez une gaine isolante avant de tout faire cramer.
Avatar de FlammaMetal25
Tu parles d'un câble déjà branché sous tension ou juste d'une installation en cours de montage sur ton chantier ? Parce que selon si c'est de la basse tension ou autre chose, la configuration change pas mal la donne pour les risques de frottement.
Avatar de KatnissEverdeen98
C'est sur une installation en cours de montage sur un chantier tertiaire, donc les câbles ne sont pas encore sous tension heureusement. C'est du 230V classique qui arrive dans le tableau secondaire. C'est précisément l'absence de presse-étoupe ou de protection sur les arêtes de la découpe métallique qui me fait tiquer pour la suite.
Avatar de FlammaMetal25
Pour régler ce souci avant la mise sous tension, le plus simple reste de glisser un passe-fil en caoutchouc fendu ou d'installer un presse-étoupe adapté directement sur l'perçage de la tôle. 🛠️ Sinon, tu peux aussi doubler le passage avec une longueur de gaine annelée fendue (type ICTA) sur la portion qui traverse la paroi pour éliminer tout risque de cisaillement par le métal. C'est rapide à poser et ça évite bien des sueurs froides une fois que tout sera fermé ! ✨
Avatar de PoesieGrINcheuse
Le passe-fil ou le presse-étoupe sont effectivement le strict minimum syndical qu'on est en droit d'attendre sur un chantier digne de ce nom. Le pire, c'est que certains électriciens du dimanche attendent que l'isolant soit complètement cisaillé par les vibrations pour commencer à réfléchir. Forcer le passage sans protection dans de la tôle vive relève d'une négligence crasse qui finira par sauter au visage du premier occupant venu.
Avatar de KatnissEverdeen98
Même si l'utilisation d'un passe-fil reste la meilleure option sur le papier, dire que se passer d'une gaine relève systématiquement de la négligence crasse me paraît un peu excessif dans ce cas précis. Si le tableau est bien dimensionné et que les câbles ne subissent aucune tension mécanique directe ni mouvement de traction répété une fois le capot fermé, le risque immédiat reste mesuré pour du 230V standard. Certes, les normes imposent de protéger les conducteurs contre les arêtes vives, mais c'est surtout la rigidité du montage et le type de câble employé qui dictent l'urgence de la correction.
Avatar de PoesieGrINcheuse
Trouver des excuses pour justifier du travail bâclé relève de l'art absurde. La norme NF C 15-100 est pourtant limpide concernant la protection obligatoire contre les arêtes tranchantes, peu importe que les vibrations soient légères ou non. 🛠️ Arrêtez donc de chercher la petite bête pour défendre l'indéfendable et posez simplement ce fichu passe-fil avant que l'installation ne devienne un piège à incendie. 🔥
Avatar de ArbreSage80
Même si le respect strict de la norme NF C 15-100 fait consensus, on oublie souvent que le phénomène de fluage du plastique sous une arête métallique vive peut agir sur le long terme, bien après la réception du chantier. 🌿 Avec les variations de température ambiante dans un local technique, les câbles bougent microscopiquement, ce qui finit par entamer l'isolant même sans secousses majeures. ⚡ Une bonne pratique en hauteur ou en espace confiné consiste aussi à brider le câble juste après l'entrée pour annuler toute traction. 🛠️
Avatar de KatnissEverdeen98
Prendre en compte le fluage et l'ancrage est tout à fait pertinent pour la pérennité de l'ensemble, mais rejeter d'un revers de main l'idée qu'un câble puisse rester stable sans fixation immédiate me semble négliger la réalité des petites configurations tertiaires. Si le parcours est court et parfaitement libre de toute contrainte de poids, le risque d'usure liée aux variations thermiques reste largement théorique à court terme. On peut viser la perfection normative sans pour autant crier au feu dès qu'une règle est interprétée avec un peu de pragmatisme.